Vieilles bâtisses qui s'écroulent aux toits ouverts à la pluie, les faire disparaître tournerait la page sur ces ruines du passé.
Que parle-t-on d'écologie quand on dilapide l'énergie pour faire monter de quelques degrés l'intérieur de ces chambres de la honte.
Elles n'ont de charmes que dans les fantasmes véhiculés par les nostalgiques d'un passé révolu où l'on mourait de froid dans la solitude de ces pièces sombres.
Pourtant, ces maisons de la misère existent encore sans que personne ne s'en inquiète.
Il faut abattre ces maisons qui tuent.
js
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